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Aucun Event en cours pour le moment.Mais ne crois pas être à l'abri très longtemps... Le staff laisse souvent libre cours à leur imagination tordue.
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Et les gagnants sont . . .



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La rumeur
Ce mois-ci, tu es . . .

Il semblerait qu'une grande ombre tisse secrètement sa toile sur la ville. On ignore s'il s'agit d'une bonne ou d'une mauvaise nouvelle ; les héros, comme les vilains, sont en proie à de nombreuses interrogations. Le doute reste entier mais, pourtant, il semblerait que le vent murmure un nom entre deux brises ; Cекрет. Qu'en est-il vraiment ?
Les crédits
Il faut aussi vous remercier

Nous tenons tout particulièrement à remercier notre précieuse Myrrdin pour la quasi totalité du codage du forum, et à notre adorable Skaemp pour ses codages en libre service. Sans eux, le forum n'aurait pas pu voir le jour et nous les en remercions avec un amour PROFOND et PLEIN DE PAILLETTES. Merci de ne donc pas vous approprier leur travail (sinon on vous bouffe).
Les annexes et autres sujets administratifs ont été rédigés par Moon et Baghera (aka Stardust et Anna) qui se sont basées sur le guide officiel de My Hero Academia pour apporter le maximum d'informations ; toute reproduction est interdite.
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Burning décadence • A R I E S
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Civile avec Alter
Lun 23 Avr - 9:33
  • Sachiko Kasai
  • Aries
  • 28 ans depuis peu
  • Japonaise
  • Célibataire
  • Civile avec alter
  • Situation financière stable
▬ ft. Kaela Yoshinaga B : the Beginning & Aries feat. Sakimichan

Carnation : Mince
Taille : 1m72
Cheveux : Blonds, tournant rouges quand mon alter est activé
Yeux : Bleus
Signe(s) distinctif(s) : Cicatrices sur plusieurs endroits du corps & une paire de cornes plutôt imposantes sur le haut du crâne
Caractère & Alter

Caractère
Impulsive – Manque de tact (souvent) – Aucune self-estime OU Amour propre démesuré (souvent pas de juste milieu) – Mauvaise foi sur le moment si elle a tort – Impatiente – Autoritaire – Parfois égoïste – Quelque peu idéaliste & naïve sur certains points – Souvent déçue, donc – Intolérance à ce qui ne lui plaît pas – De temps en temps provocatrice – Encore un peu traumatisée par son passif avec les yakuzas – Peureuse – Jalouse - tendance aux cauchemars et terreurs nocturnes.

Mais aussi.

Optimiste (pour les autres, souvent plus que pour elle) – énergique – A une force de conviction – aventureuse (recommence à l’être un peu) -  Généreuse – Spontanée – Créative – Tend à avoir des capacités de meneuse – Loyale – Fidèle – Sincère.



Alter
Mon alter a été baptisé Aries par le centre de référencement pour le clin d’œil qu’il semblait renvoyer à la mythologie zodiacale d’Occident. En effet, sur le haut de mon crâne statuent deux cornes asymétriques, épaisses. Je ne saurais dire avec précisions comment elles fonctionnent, toujours est-il qu’elle produise une substance hautement inflammable que je peux faire s’embraser à volonté.
Je ne crains pas les brûlures des flammes et contrôle à volonté celles que je produis. Ma chevelure tourne aux teintes rouges lorsque je m’enflamme, question de contraste, j’imagine.

Je sais bien que mon alter est classifié comme étant assez puissant, mais je ne l’utilise pas tant que cela. Devenir héroïne, moi ? Jamais de la vie. Je veux juste mener une existence tranquille, loin des ennuis. En plus, je gère encore mal les contrecoups. Car, oui, lorsque j’utilise trop mon alter, je puise dans mes réserves. Energie, graisse, sucre, chaleur... Vous pensiez que les flammes venaient de nulle part ? Raté, elles se nourrissent sur ma carcasse. Et si je ne gère pas bien, les résultats peuvent être catastrophiques, avouons-le. Perte de connaissance, hypothermie, hypoglycémie… Bref, un florilège bien sympathique – ou pas.

Je commence tout juste à maîtriser des flammes inversées, issues d’un feu bleu, qui ne brûle pas, ne cause aucune dommage, mais éclaire plutôt bien. Je n’ai fait que quelques essaies jusqu’à présent et cela requiert une grande concentration, chose que je ne peux pas toujours obtenir. C’est le stade expérimental de mon alter, disons.
Autrement, que dire ? J’ai la tête dur et je peux donner de bons coups de tête, voir faire voler une porte en éclat si je me débrouille tiens, rien qu’avec mon crâne – mais je vous raconte pas les migraines après…
Et il me semble que c’est tout.

Histoire

D’aussi loin que je me souvienne, mes parents n’ont jamais eu de réels élans d’affection envers moi. Ou peut-être quand ils étaient alcoolisés. Ou sous substances. Honnêtement, c’est arrivé tellement de fois que je ne prendrais pas ce genre de cas pour une généralité. Pour vous situer le contexte, je les ai entendu discuter un jour à mon sujet. C’est même pas eux qui ont trouvés mon prénom, Sachiko. C’est l’infirmière en charge de l’accouchement de ma mère qui a choisi. Sinon je serais probablement resté sans nom. Youpee. Joie et cotillons.

Pour en revenir à cette chose que l’on peut essayer d’appeler mon enfance, je passais le plus clair de mon temps dans le dressing room de mes parents, puisqu’il n’y avait pas assez de place pour moi ou une autre chambre dans leur appartement miteux des quartiers sordides de Tokyo. Eh oui, même dans les grandes métropoles, ce genre de quartiers existe toujours bel et bien. Vous ne pensiez pas que ça appartenait au passé, quand même ?

J’allais à l’école seule, ne mangeais pas le matin pour ne pas faire hurler ma mère au sujet des réserves de bouffe. Je jouais avec des enfants de mon âge, parfois du quartier, parfois d’un peu plus loin. J’ai toujours été un peu aventureuse et m’éloigner de cet enfer que je devais tout de même appelée ‘maison’ ne me gênait pas outre mesure. C’est comme cela que j’ai rencontré Noé. Un p’tit gars des beaux quartiers,  très différent de moi. Et pourtant, on s’est assez vit entendu, lui et moi.

J’avais commencé à découvrir mon alter, à ce moment-là. Des cornes émergeaient  de mon crâne – heureusement sans douleur car je n’imagine pas l’angoisse si cela s’était avéré physiquement pénible – et je compris assez vite qu’elles sécrétaient un genre de liquide ou de vapeur inflammable. La première fois que je me suis enflammée, j’ai pris peur, avant de comprendre que j’étais insensible aux brûlures des flammes. Mes parents sont restés sous le choc de cette découverte. J’avais six ans, à peu près, me semble-t-il.

Les années passent et maman retombent enceinte. Elle ne s’était pas arrêtée de se droguer pour autant. Au contraire. Pareil pour papa. Mais lui, son pouvoir lui permettait de mieux encaissé, je crois. Mais ça n’empêche que je me suis retrouvée avec un petit frère, à l’âge de neuf ans.

Ils ne s’en sont quasiment jamais occupés. C’était moi qui lui donnait les biberons, dormait avec lui dans le dressing-room qui était devenu notre chambre, etc. Nous avons vécu comme ça pendant deux ans et je dois dire que ce fut la meilleure période ma supposée enfance. Dieu que j’aimais mon petit frère. Takeo était un enfant adorable, dont j’aimais m’occuper, sincèrement. J’ignore s’il ressentait autant d’amour à mon égard que j’en avais pour lui mais quoi qu’il en soit, je partageais avec lui un lien unique.

Et puis… Ils m’ont vendu.

Non, vous ne rêvez pas. Mes parents m’ont vendu contre de la drogue. A des yakuzas de la zone. Je n’ai pas eu mon mot à dire et ni mes pleurs ni mes appels ne m’ont sorti de ce pétrin. J’ai été ligotée et balancée à l’arrière d’une berline noire, fin de l’histoire. Ou presque.

Car si j’avais très vite compris que la résistance ne me mènerait nulle part, je ne m’attendais absolument pas à devoir partager mon calvaire avec d’autres enfants, aux alters tous plus différents les uns que les autres. Et pourtant. Nous avions tous un point commun : Nous n’avions plus de parents. Légalement parlant, du moins. Enlèvements, achats, abandons… Les méthodes pour nous réunir avaient été nombreuses.

Pour ne parler que de mon cas, je me suis fait des amis dans mon malheur. Il faut dire qu’en général, le désespoir, ça crée des liens. Nous avons tous été entraînés et formés pour servir les yakuzas. Nous partions en mission avec eux, nous étions leurs chiens. Ni plus, ni moins. Et si nous n’obéissions pas ? Ils n’étaient pas frileux à l’idéal de faire des séances de punitions collectives dès lors que l’on de nous refusait de marcher droit. Avec le temps, ils apprirent à manier notre peur contre nous, pour nous rendre dociles, obéissants.
Même si ce n’était jamais suffisant.

Je ne compte plus le nombre de coups reçus pour le simple plaisir de n’être qu’un défouloir vivant. Mon dos est parsemé de cicatrices. Mes jambes aussi. Sans dire que j’ai honte de mon corps, je préférerais que ces marques de sévices n’apparaissent plus. Mais bon, ce n’est pas demain la veille que cela arrivera, j’en suis consciente.

Dans mon calvaire, j’ai tout de même eu de la chance. J’étais la favorite de la femme du parrain. Elle .me traitait bien, de temps en temps. Un jour, deux de ses fils tentèrent d’abuser de moi. Alors, oui, j’aurais pu les brûler, me direz-vous, mais je n’y ai tout simplement pas pensé. J’avais peur. Je préférais me soumettre que de me faire poignarder. Encore.

Ce fut lorsque leur mère arriva sur les lieux et les trouva durant leur tentative qu’elle usa de son alter, des ongles fouets, pour les punir devant moi. Je n’avais jamais vu mes ‘jeunes maîtres’ si effrayés. Dame Hiroko me fit convoquer dans son salon où elle me garda plusieurs jours. J’étais devenue une sorte de dame de compagnie, pour elle, je crois. Moi, je ne voyais que l’avantage que cela pouvait me procurer, je dois dire. Si je ne la détestais pas – du moins, pas autant que les autres -, j’y voyais mon intérêt avant tout. Je pouvais manger à ma faim, prendre des bains, ne pas craindre des réprimandes abusives…

Un rêve, en somme.

Bien évidemment je devais retourner très régulièrement auprès de mes comparses, dans les cages du sous-sol, mais au moins j’avais ces opportunités pour m’échapper de cet enfer. Un mal pour un bien, sans doute. Lorsque je le pouvais, je ramenais un peu plus de nourriture supplémentaire à mes camarades. C’était tout ce que je pouvais faire pour eux, malheureusement.

Ce rythme de vie tumultueux dura quinze ans. Quinze putains d’années durant lesquelles je pensais mourir durant chaque mission et pire encore à chaque retour aux ‘dortoirs’. Ce n’est une vie que je ne souhaite à personne. La vie dorée des mafiosos, ça n’existent bien qu’en film. La réalité est tout autre. Aucun d’en nous n’a jamais eu de ‘promotion’ pour devenir un mafieux à part entière. Nous sommes restés des objets, des outils dans le meilleur des cas. Rien de plus, rien de moins. Heureusement pour moi, Dame Hiroko n’a jamais cessé de m’apprécier. J’avais donc encore à portée de main cette bulle de liberté.

Ce furent les forces de polices qui nous délivrèrent, sous le brouhaha des coups de feu échangés avec les yakuzas, de nos cages de métal. Ils nous ont secourus et emmenés rapidement à l’abri. Autant dire que je n’ai pas attendue bien longtemps pour m’enfuir également. Hors de question que je moisisse ici davantage. J’ai donc été récupérée par des ambulanciers et rapatrié en ‘sécurité’. J’appris plus tard que l’entrepôt où j’avais été gardé tout ce temps avait été saisi par les forces de l’ordre et les yakuzas y étant présent avaient fini sous les verrous. Des sous-fifres, sans doute, mais c’était toujours ça.

Après cet épisode ? Peu de choses. On chercha à retrouver mon identité mais avec seulement mon prénom – je ne me souvenais pas de mon nom de famille d’origine – et peu d’informations, les autorités firent choux blancs. Alors, à force que le dossier traîne, une mesure radicale fut prise et on me créa une nouvelle identité. J’avais vingt-six ans et je m’appelais désormais Sachiko Kasai, porteuse de l’Alter Aries, en référence au  Zodiaque.

J’ai eu la chance d’être très aidée par des associations de victimes et les enquêteurs, qui prirent toujours le temps et le soin de m’aider sans me brusquer – car j’avais parfois des réactions très vives face à certains gestes. Le gouvernement m’aida à me ‘réhabiliter’ dans la société japonaise en me versant une généreuse somme afin que je participe à la vie commune, désormais. Après quelques semaines d’hésitations, je décidais de me lancer dans la vente de fleurs pour… aucune raison valable, j’ai juste été attiré par ce domaine, voilà tout.

J’ai suivi une formation rapide chez une fleuriste qui allait prendre sa retraite pour rejoindre sa famille dans le sud du Kyushu et j’ai racheté sa boutique pour m’y installé à mon tour. Je commençais enfin à prendre conscience que je n’étais plus un outil mais un être humain. Que j’avais le droit de vivre comme tel. Je continue mon nouvel apprentissage, depuis. Ca fait déjà deux ans.

Baghera / Cardinal Red
Coralie
27 :sob:
Anna 2.0 ♥️♥️♥️
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Véritable Identité : Kei Takahashi // Nameless
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Civil avec Alter
Lun 23 Avr - 10:49
Jlzlsjdlzal PREMIER DC DU FO GUYS/out
Et euh. Jsp si jpeux dire rebienvenue ??
VIVE LE DRAMA/poutre
*va stalk*
♡♡♡♡♡
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Véritable Identité : //
Messages : 47
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Civile sans Alter
Ven 11 Mai - 18:51
MERCI ♥️
et j'annonce qu'après une petite lutte, j'ai FINI ♥️
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Véritable Identité : Noé Myers
Messages : 65
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Super Héros
Ven 11 Mai - 21:32
VALIDATION
Quand tu te retrouves dans une situation difficile, n'oublie pas de serrer les fesses, et de hurler ta réplique fétiche à pleins poumons !
Félicitations à toi pour ta validation !
Maintenant que tu es en règle, il va falloir que tu t'acquittes de quelques formalités !

Il va falloir recenser ton avatar, ton alter si tu en possèdes un, et demander à être placé dans ta classe et ta chambre si tu es concerné(e) !

Tu peux dès à présent te lancer dans l'aventure en ouvrant tes premiers rps ! N'oublie pas de créer ton petit historique afin que tout le monde sache où tu en es ! En plus, ça te rapporte des points !

Avec des étoiles dans les yeux, Stardust
Myrddin ♕ Epicode

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